Johan Neeskens
Johannes Jacobus Neeskens
Né le 15 septembre 1951 à Heemstede (HOL)
Pays-Bas,meneur de jeu,1m72
Surnom: Johan II
: 49 matchs,17 buts
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Date |
Clubs |
Matchs |
Buts |
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68/70 |
RCH Heemstede (HOL) |
68 |
1 |
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70/74 |
Ajax Amsterdam (HOL) |
124 |
33 |
|
74/79 |
FC Barcelone (ESP) |
183 |
44 |
|
79/84 |
Cosmos New-York (USA) |
94 |
17 |
|
84/85 |
FC Groningen (HOL) |
7 |
0 |
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1986 |
Fort Lauderdale Sun (USA) |
0 |
0 |
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1987 |
Löwenbrau (SUI) |
0 |
0 |
|
87/90 |
FC Baar (SUI) |
23 |
5 |
|
90/91 |
FC Zug (SUI) |
1 |
0 |
Surnommé "Johan II" en référence à Johan Cruyff dont il fut le fidèle équipier durant de longues années, Johan Neeskens est
indissociable des grandes années de l'Ajax d'Amsterdam et de l'équipe des Pays-Bas dans les années 1970.
Neeskens débute sa carrière à Heemstede en 1968, avant d'être recruté en 1969 par l'Ajax. Sous les ordres de l'entraîneur Rinus Michels, au sein d'une équipe qui révolutionne le football
(naissance du football total), Neeskens occupe un poste de milieu relayeur qui fait de lui le principal soutien de Cruyff sur le terrain. Joueur de l'ombre, Neeskens sait néanmoins se faire
remarquer par sa frappe de balle lourde et puissante, qui lui permet d'inscrire des buts de loin. Neeskens représente à lui seul, le football total. Il est dévoué à la défense, mais n'hésite
jamais à remonter le ballon et à tirer au but. Infatigable, il était toujours en train de courir dans tous les coins du terrain à une époque où la plupart des joueurs marchaient ! En un
sens, Neeskens préfigurait déjà les milieux défensifs modernes.
Il faisait parti de l'équipe de l'Ajax qui remporta trois fois consécutivement la Coupe des Clubs Champions de 71 à 73. Aux côtés de Cruyff, Keizer, Krol, Vasovic, Rep...
L'Ajax, il l'a connu dès l'âge de seize ans, et, regardez sa date de naissance, il n'avait pas encore 20 ans lorsqu'il a remporté sa première Coupe d'Europe.
1974, c'est aussi l'année où l'Equipe Nationale va en finale de la Coupe du Monde. Neeskens est l'une des stars de la compétition. Les Hollandais sont battus en finale à Munich face à la
RFA. Neeskens avait pourtant ouvert la marque dès la deuxième minute sur penalty, une de ses spécialités.
1978, re-belote, les Hollandais vont en finale, mais échouent à Buenos Aires, une nouvelle fois face au pays organisateur ; 3-1 après prolongations.
En 1979, au sortir de cinq années barcelonaises relativement pauvres en trophées, mais qui ont achevé de faire de lui l'un des plus grands joueurs d'Europe, Neeskens part monnayer son talent au
New York Cosmos. Ayant pris sa retraite internationale en 1981 suite à une défaite contre la France, il jouera ensuite à un niveau plus modeste dans des clubs moins huppés, notamment en
Suisse.
PALMARES
Finaliste de la Coupe du Monde 74 et 78
Vainqueur de la Coupe d'Europe des clubs Champions 71,72 et 73 (Ajax Amsterdam)
Vainqueur de la Coupe Intercontinentale 72 (Ajax Amsterdam)
Vainqueur de la Supercoupe d'Europe 72 et 73 (Ajax Amsterdam)
Vainqueur de la Coupe d'Europe des Vainqueurs de Coupes 79 (FC Barcelone)
Champion des Pays-Bas 72 et 73 (Ajax Amsterdam)
Vainqueur de la Coupe des Pays-Bas 71 et 72 (Ajax Amsterdam)
Vainqueur de la Coupe d'Espagne 78 (FC Barcelone)
Champion des Etats-Unis 80 (Cosmos New-York)
CARRIERE D'ENTRAINEUR
87/90: FC Baar (SUI) (Entraineur-Joueur)
90/91: FC Zug (SUI) (Entraineur-Joueur)
93/95: FC Stafa (SUI)
95/96: FC Singen (ALL)
96/00: Equipe Nationale des Pays-Bas (Entraineur-Adjoint)
00/04: NEC Nimegue (HOL)
05/06: Equipe Nationale d'Australie (Entraineur-Adjoint)
06/?: FC Barcelone (ESP) (Entraineur-Adjoint)
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L'un des plus beau technicien sud-américain que l'on ait vu en Europe ses 20 dernières années. Il suit la filière "classique" débutant dans son pays l'Uruguay avant de rejoindre l'un
des clubs les plus fameux d'Amsud River Plate (Arg). En 1986, il rejoint l'Europe via un contrat avec le Racing. Pendant trois ans, il enflamme les supporters du Racing avant de quitter le navire
en même temps que Matra direction l'Olympique de Marseille. Il y restera un an et partira finir sa carrière européenne en Italie.
Comme tous les grands milieux offensifs,
Luis a une technique hors norme ainsi qu'un physique intéressant. Mais c'est son sens du dribble qui lui a permis de se mettre en valeur. Contrairement aux autres dribbleurs, Luis commence son
dribble relativement loin du défenseur, ce qui généralement lui permet de l'arrêter ou de le changer si le défenseur ne bronche pas. Il savait aussi analyser le jeu de l'adversaire, par exemple
lorsqu'il jouait sur les cotés, il essayait de rester le plus prés de la ligne de touche, même s'il n'avait pas le ballon, pour étirer au maximum la défense et laisser plus d'espace à ses
attaquants.

